Discours pour la Journée d’hommage aux victimes du terrorisme (11 mars 2020 à 11h30)

Mesdames, Messieurs les ambassadeurs,
Mesdames, Messieurs les directeurs,
Mesdames, Messieurs,

En Europe, comme ailleurs dans le monde, le terrorisme continue de tuer : il tue indifféremment des personnes connues et des anonymes, quelle que soit leur diversité d’origine, d’opinion et de croyance. Chaque fois que le terrorisme frappe, ce sont nos démocraties, avec leurs institutions, qui sont touchées en plein cœur, et ce sont les principes qui fondent nos démocraties qui sont bafoués.

Le rassemblement de ce matin est une très belle réponse aux défis du terrorisme, car, en tant que représentants de pays européens et non européens, nous sommes unis dans le même message de solidarité, de dignité et de responsabilité.
En effet, face à la barbarie du terrorisme, nous devons écarter toute forme d’indifférence et de résignation.

Dans nos démocraties, que les terroristes veulent abattre, nous devons être à la hauteur de nos responsabilités et demeurer vigilants, car aucune société, aucun pays, n’est à l’abri dans ce monde globalisé et interconnecté.

La montée du terrorisme islamiste et le réveil de l’antisémitisme sont autant de menaces, et nous devons nous donner tous les moyens politiques, sécuritaires, judiciaires pour y faire face, y compris sur l’Internet : je fais référence à « l’appel de Christchurch » que la France a initié avec la Nouvelle-Zélande en mai dernier et qu’une trentaine de pays ont adopté.

Comme l’a dit à l’automne dernier le Président de la République français, dans la lutte contre le terrorisme, les institutions seules ne suffiront pas. C’est à la nation toute entière de se mobiliser. C’est une mobilisation individuelle de chaque instant et une vigilance accrue de chacune et de chacun d’entre nous qui sont requises.

Je vous remercie de votre attention et de votre mobilisation.

Dernière modification : 22/10/2020

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