Discours à Auschwitz (5 décembre 2019) [pl]

Discours à Auschwitz
Jeudi 5 décembre 2019

Monsieur le Grand Rabbin,
Cher Elie Buzim,
Madame, Messieurs,

Presque 75 ans après, Auschwitz et Birkenau demeurent dans l’histoire de l’humanité une immense tragédie. C’est un lieu d’horreur et d’abomination – le symbole le plus atroce des crimes commis par le régime nazi au nom d’une idéologie meurtrière. Nous devons le dire, le redire et le répéter.

Le souvenir de cette ignominie nous hante et nous oblige !

Cette immense tragédie a touché l’humanité toute entière. Il s’agit du plus grand crime commis contre l’humanité. 6 millions d’êtres humains assassinés et anéantis parce que juifs.

La France a payé un très haut tribut dans cette enceinte d’extermination et de souffrance.

Ce pavillon français rappelle le destin tragique de ces victimes venues de France, niées dans leur propre humanité.

Nous avons une exigence de mémoire qui est aussi une exigence de vérité et de responsabilité face à ces ténèbres de l’histoire.

Ce lieu de mémoire et de souffrance porte notre douleur, votre douleur, et celle des survivants, mais il engage également notre responsabilité, car cette mémoire de la Shoah est notre héritage commun. Le combat pour cette Mémoire est perpétuel et sans fins.

Nous devons demeurer mobilisés tous ensemble et nous battre de toutes nos forces. Nous n’oublierons pas pour faire vivre cette Mémoire et transmettre.

Vivre la République et vive la France !

Dernière modification : 09/12/2019

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